Car sans rire c'est plus facile de rêver à ce qu'on ne pourra jamais plus toucher

Car sans rire c'est plus facile de rêver à ce qu'on ne pourra jamais plus toucher
Le bonheur aux lèvres, un peu naivement

On marche ensemble, d'un pas décidé

Alors que nos têtes nous crient de tout arrêter

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 05:37

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 09:48

c'est dur d'oublier ce qu'on a connu & ce qui a imprégné nos peaux

c'est dur d'oublier ce qu'on a connu & ce qui a imprégné nos peaux

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 05:31

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 05:43

Spleen & Idéal

Mais le vert paradis des amoures enfantines,
Les courses, les chansons, les baisers, les bouquets,
Les violons vibrant derrière les collines,
Avec les brocs de vin, le soir, dans les bosquets,
- Mais le vert paradis des amoures enfantines,

L'innocent paradis, plein de plaisirs furtifs.

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 15:07

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 11:28

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« Emporte-moi, wagon! enlève-moi, frégate! »

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 14:49

Et je sens les baisers qui me montent au lèvres.

Et je sens les baisers qui me montent au lèvres.
La nuit semblait s'appesantir sur la ville. Les crix des oiseaux étouffés par l'obscurité, les lumières des reverbères miroitant dans les vitrines, les derniers passant pressant le pas. Pourtant, le sombre voile qui recouvrait Beaulieu n'angoissait pas Fleur. Son coeur était porté par une légereté singulière.
Alors qu'elle déambulait dans les larges rues commerçantes,elle faisait claquer ses talons sur les pavés et admirait les reflets lumineux des lampadaires qui flamboyaient dans les vitrines. Ses pas touchaient à peine le sol tant sa démarche était légère.
Soudain,elle sentit une main se poser mollement sur son épaule. Elle poussa des rires pêrlés et s'écria, d'une voix faible : "Malo! Tu as failli me faire peur." Ses longs doigts fluets rejoignirent ceux du jeune homme qui esquissa un sourire douceureux. Il était d'une élégance rare. Sa longue veste de velours semblait rendre son regard encore plus ténébreux. Ses yeux d'un noir d'encre étaient plongés dans la contemplation de Fleur.
Le regard perdu, la parole ralentie, elle se laissait regarder avec un sourire, ne bougeant plus la tête.
Le rouge de ses joues montait peu à peu tandis que ses yeux, plus minces, luisaient davantage.
Une ivresse, une langueur montait des profondeurs plus vagues du boulevard. Malo déposa un baiser sur son cou puis, dans une lente et légère étreinte, leurs corps s'entrelacèrent. Il murmura à son oreille des paroles mielleuses jusqu'à ce que leurs lèvres se réclament, se croisent et se rencontrent.
Et, tandis que les dernières lumières s'éteignaient sur Beaulieu, le coeur des jeunes amants flambait de plus belle.
Melle P. Lambert.

# Posté le dimanche 28 juin 2009 14:13

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 09:15